English

Mawu-Lisa

Le couple créateur

Entrée n° 008 Écrite par Wêtê Agbonon Mise à jour le 28 octobre 2026 Lecture 12 min Licence CC BY 4.0 Citer Imprimer Read in English

Mawu-Lisa est, dans la tradition fon, la puissance créatrice à l’origine du monde et des autres vodun : Mawu, le féminin, la lune et la nuit ; Lisa, le masculin, le soleil et le jour. Au-dessus du culte ordinaire, son nom est aussi devenu, dans les langues du Bénin, celui du Dieu des chrétiens.

Mawu-Lisa au temple de Sakété

Observation directeWêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ, au temple de Sakété

Quand on me demande qui est Mawu-Lisa, je commence par une chose simple : Mawu-Lisa n’est pas un vodun comme les autres. Dans la tradition fon, Mawu-Lisa renvoie à la puissance créatrice à l’origine du monde et des autres vodun. Mais la manière dont on en parle peut varier selon les familles, les régions et les transmissions. Je ne veux donc pas présenter une seule version comme si elle était la parole de tous les vodunsi du Bénin[1].

À Sakété, je préfère être précis sur ce que je peux dire publiquement. Je ne présenterais pas Mawu-Lisa comme si nous avions nécessairement, dans notre temple, un autel identique à celui d’un vodun comme Lègba, Sakpata ou Dan, avec une vie cultuelle quotidienne comparable. Mawu-Lisa est d’une autre nature.

Dans la conception que je connais, Mawu-Lisa est au-dessus de l’organisation ordinaire des cultes vodun. On peut le saluer, le remercier, lui adresser une prière ou une parole, mais cela ne signifie pas qu’il faut forcément chercher un autel matériel représentant Mawu-Lisa, comme on le ferait pour un vodun particulier. C’est une distinction importante : une présence religieuse ne se mesure pas toujours à la présence d’un objet ou d’un autel.

Pour moi, Mawu est une puissance à laquelle on rend grâce, plutôt qu’une divinité dont on sollicite chaque jour l’intervention comme on le fait avec les vodun qui agissent dans le monde. Chez nous, lorsqu’on parle de Mawu, on parle donc d’abord du Créateur, de celui qui est au-dessus de nous et dont nous reconnaissons la puissance.

L’essentiel

  • Mawu-Lisa représente la puissance créatrice.
  • Les vodun sont les puissances avec lesquelles les hommes entretiennent des relations religieuses plus proches et plus concrètes.
  • Le Fâ permet, dans la tradition qui est la mienne, d’interroger l’ordre invisible et d’orienter nos actions.

C’est cette architecture qu’il faut comprendre avant de vouloir réduire le vodun à une simple liste de « dieux »[1].

Une puissance créatrice à deux aspects

Les récits fon recueillis dans les années 1930 par les anthropologues Melville et Frances Herskovits présentent Mawu et Lisa comme des jumeaux : Mawu, la fille, gouverne la nuit et la lune ; Lisa, le fils, le jour et le soleil. Le panthéon du ciel, à leur tête, domine les autres familles de vodun, que dirigent leurs enfants[2]. L’anthropologue Emmanuelle Kadya Tall décrit de même Mawu-Lisa comme la divinité androgyne à l’origine du monde, qui régit toutes les divinités du ciel[3].

Je ne dirais ni simplement « ce sont deux dieux », ni simplement « c’est une seule personne ». Mawu et Lisa forment une dualité créatrice. Dans la tradition fon la plus connue, Mawu est associée au féminin, à la lune, à la nuit, à la fraîcheur, à la maternité et à la fécondité. Lisa est associé au masculin, au soleil, au jour, à la chaleur, à la force et à l’action[1].

Derrière cette dualité, il y a une idée plus profonde : la création n’est pas pensée comme quelque chose qui fonctionne avec un seul principe isolé. Il y a le jour et la nuit, la chaleur et la fraîcheur, le masculin et le féminin, le visible et ce qui appartient davantage à l’invisible. C’est pour cela que je préfère parler de Mawu-Lisa comme d’une puissance créatrice à deux aspects. Selon les récits, Mawu et Lisa peuvent être présentés comme des jumeaux, comme un couple complémentaire ou comme deux aspects inséparables de la même puissance : les sources ne sont pas parfaitement uniformes sur ce point.

Lorsque quelqu’un me demande : « Mawu est-elle une femme et Lisa un homme ? », je réponds : dans la tradition fon que je connais, oui, c’est une manière importante de les comprendre, mais il ne faut pas réduire Mawu-Lisa à un simple couple homme-femme. C’est une cosmologie.

L’éloignement de Mawu a aussi son récit. Celui que rapporte l’entrée Lègba raconte comment, offensée, Mawu se retira plus haut, loin des hommes, et confia à Lègba le soin de porter ses volontés.

Nana Buluku, avant Mawu et Lisa

Dans les récits recueillis par les Herskovits, le monde est créé par un être androgyne, Nana Buluku, qui met au monde Mawu et Lisa et leur partage l’univers. Son temple se trouvait au village de Dume, au nord-ouest d’Abomey[2].

Le nom de Nana Buluku existe dans les traditions fon et dans d’autres traditions du golfe du Bénin. Dans certains récits, elle est l’être primordial dont sont issus Mawu et Lisa, une puissance qui se retire après la création. Mais je ne vais pas dire que toutes les maisons du Bénin racontent exactement la même histoire. Dans ma manière de parler de notre tradition, Nana Buluku est une figure ancienne de la cosmologie, mais son culte n’occupe pas nécessairement la même place dans chaque maison[1].

Hwanjile et le culte royal de Mawu-Lisa

Le culte de Mawu-Lisa a une histoire. Au XVIIIᵉ siècle, sous le roi Tegbesu, la kpojito Hwanjile, la reine mère, réorganise le panthéon du royaume d’Abomey et installe Mawu et Lisa comme le couple suprême des vodun, en liant plus étroitement le culte à celui du roi. C’est l’analyse de l’historienne Edna Bay, qui relève aussi que Mawu et Lisa, apportés d’une région située à l’ouest du royaume, étaient à l’origine liés aux cultures de langue yoruba, à l’est[4].

Ce culte a eu ses temples et ses initiés. Mawu-Lisa possédait, comme Sakpata et Hèviosso, des collèges d’initiés organisés autour des lignages. Mais dès les années 1930, les adeptes de Sakpata surpassaient ceux de Mawu-Lisa, et en 1995 Emmanuelle Kadya Tall jugeait ses adeptes devenus rares, les temples les plus vivants étant ceux de Hèviosso[3].

Mawu et le Fâ

Le lien entre Mawu et le Fâ est très important dans certaines transmissions. Dans son étude de référence sur le Fâ, l’administrateur et ethnologue Bernard Maupoil rapporte que, pour ses informateurs les plus savants, le Fâ n’est pas le messager de Mawu, mais son message même : chaque Fâ serait la parole de Mawu[5][6].

C’est une manière très forte de comprendre le Fâ. Mais je veux aussi éviter une erreur : le Fâ n’est pas simplement « la voix de Mawu » au sens où le bokonon pourrait demander n’importe quelle réponse et recevoir automatiquement une réponse directe du Créateur. Le Fâ est une tradition divinatoire, avec ses signes, ses paroles, ses récits, ses prescriptions et son interprétation par le bokonon. Le bokonon ne remplace pas Mawu. Il travaille avec le Fâ et avec la transmission qu’il a reçue pour comprendre ce qui est révélé dans une consultation[1].

C’est pour cela que je dis toujours que le Fâ n’est pas une machine à prédire l’avenir. Il permet d’éclairer une situation et d’orienter une conduite.

Pourquoi les chrétiens disent « Mawu »

Lorsqu’un chrétien fon dit « Mawu », il peut simplement dire « Dieu ». Ce n’est pas étonnant : le mot existait déjà dans les langues et les traditions du pays, et il a été employé pour désigner le Dieu chrétien. Pour moi, ce phénomène ne signifie pas que le vodun et le christianisme sont devenus une seule religion. Cela signifie qu’une même langue peut utiliser un même mot pour parler du Dieu suprême[1].

L’histoire a d’ailleurs commencé par l’autre nom. En 1658, le prêtre espagnol José de Nájera traduit un catéchisme dans la langue alors parlée à Allada, la Doctrina Christiana[7]. En 1929, les ethnologues Henri Labouret et Paul Rivet consacrent un chapitre de leur étude au nom de Lissa et à la langue de ce catéchisme : les premiers missionnaires ont nommé Dieu d’après Lisa, avant que Mawu ne s’impose[8].

Aujourd’hui, la Bible en fon, lancée en 2014 par l’Alliance biblique du Bénin après trente ans de travail, s’intitule Mawuxówéma[9]. L’Éternel y est nommé Mawu Mavɔmavɔ, et le mot vodún y désigne les dieux étrangers[10]. Le mot est commun ; la manière de comprendre le divin peut être différente. Je peux donc entendre un chrétien dire « Mawu » et comprendre parfaitement qu’il parle de son Dieu. Et lorsqu’un vodunsi parle de Mawu, il faut regarder le contexte et la tradition dans laquelle il parle[1].

Le vodun a-t-il un Dieu suprême ?

Je répondrais simplement que l’affirmation « le vodun n’a pas de Dieu suprême » est trop rapide. Dans de nombreuses traditions fon, Mawu-Lisa occupe précisément la place de puissance créatrice suprême[1][2][3].

Ce qui trompe parfois les gens, c’est qu’ils voient beaucoup de vodun : Lègba, Dan, Sakpata, Hèviosso, Gou et d’autres. Ils se demandent alors : « Si vous avez autant de divinités, où est votre Dieu unique ? » La réponse est que les rôles ne sont pas les mêmes. Dans cette conception, Mawu-Lisa est associé à la création et à l’ordre du monde, tandis que les différents vodun ont des fonctions et des domaines d’action particuliers. Le fait qu’il existe plusieurs vodun ne signifie donc pas qu’il n’existe pas de Créateur. C’est justement l’une des choses que les personnes extérieures comprennent mal lorsqu’elles regardent le vodun avec les catégories d’une autre religion.

L’histoire religieuse du Bénin est plus complexe qu’on ne le croit. Les langues ont continué à vivre, les mots à circuler, les religions à se rencontrer. Des personnes ont changé de religion tout en conservant une partie de leur vocabulaire. Lorsque je parle de Mawu-Lisa, je parle d’abord d’une conception du divin qui appartient à notre histoire et à notre tradition.

Ce que disent les chercheurs

Mawu-Lisa a été étudié par les historiens, les ethnologues et les linguistes. Les principaux travaux, dans l’ordre chronologique :

  • 1929Henri Labouret et Paul Rivet étudient le catéchisme de 1658 et le nom de Lissa donné à Dieu[8].
  • 1933Melville et Frances Herskovits décrivent la cosmologie fon : Nana Buluku, Mawu, Lisa et leurs enfants[2].
  • 1943Bernard Maupoil rapporte que le Fâ est tenu pour la parole même de Mawu[5].
  • 1995Emmanuelle Kadya Tall relève la rareté des adeptes de Mawu-Lisa, au profit de Sakpata et de Hèviosso[3].
  • 1998Edna Bay attribue à la reine mère Hwanjile l’installation de Mawu et Lisa au sommet du panthéon royal[4].

Ce que l’on sait, et comment on le sait

Ce qui relève de la tradition orale

Les récits de création, Nana Buluku, la naissance de Mawu et Lisa et le partage du monde entre leurs enfants viennent de la tradition orale, recueillie par les ethnologues[2].

Ce qui relève de l’observation directe

La place de Mawu-Lisa au temple de Sakété, la manière de le saluer et de le remercier sans autel obligatoire, et l’architecture entre Mawu-Lisa, les vodun et le Fâ viennent de ma pratique[1].

Ce qui est documenté

Le rôle de Hwanjile au XVIIIᵉ siècle, l’évolution du nombre d’adeptes, le catéchisme de 1658 et la Bible en fon sont établis par les historiens et les sources écrites[4][3][8][9].

Ce qui relève de l’interprétation

Voir en Mawu-Lisa une puissance créatrice à deux aspects, plutôt qu’un couple ou deux dieux, est une lecture que je défends[1].

Ce qui reste discuté

La nature du Fâ divise : pour les informateurs de Maupoil, il est la parole même de Mawu et enferme l’homme dans son déterminisme ; pour moi, il éclaire une situation et oriente une conduite. L’origine de Mawu et Lisa, fon, adja ou yoruba, reste elle aussi débattue[5][6][1][4].

Les erreurs fréquentes sur Mawu-Lisa

  • « Mawu-Lisa est un dieu parmi les autres. » Il est la puissance créatrice au sommet ; les vodun ont des domaines particuliers[1][2].
  • « Il n’y a pas de statue, donc pas de culte. » Le rapport au Créateur passe d’abord par la salutation et la prière ; des temples et des initiés de Mawu-Lisa ont aussi existé[1][3].
  • « Mawu est une femme, Lisa un homme : c’est un simple couple. » Ils expriment une complémentarité fondamentale dans la manière de penser la création[1][2].
  • « Le mot Mawu n’a plus rien à voir avec la tradition, puisque les chrétiens l’emploient. » Les mots ont circulé d’une religion à l’autre ; les premiers missionnaires ont même employé Lissa[1][8].
  • « Le vodun n’a pas de Dieu suprême. » Dans de nombreuses traditions fon, Mawu-Lisa en occupe précisément la place[1][3].

Questions fréquentes

Qui est Mawu-Lisa ?

Dans la tradition fon, Mawu-Lisa est la puissance créatrice à l’origine du monde et des autres vodun, à deux aspects : Mawu, le féminin, et Lisa, le masculin.

Mawu est-elle une femme et Lisa un homme ?

Dans la tradition fon la plus connue, Mawu est associée au féminin, à la lune et à la nuit, et Lisa au masculin, au soleil et au jour. Mais Mawu-Lisa ne se réduit pas à un couple : c’est une complémentarité au cœur de la création.

Qui est Nana Buluku ?

Dans certains récits fon, Nana Buluku est l’être primordial, androgyne, qui met au monde Mawu et Lisa avant de se retirer. Son temple se trouvait à Dume, au nord-ouest d’Abomey.

Mawu-Lisa a-t-il des autels et des temples ?

Mawu-Lisa a eu des temples et des collèges d’initiés, devenus rares. Dans la tradition de Wêtê Agbonon, on le salue, on le remercie et on le prie, sans qu’un autel comparable à celui d’un vodun soit nécessaire.

Qui a fait de Mawu-Lisa le couple suprême du royaume d’Abomey ?

Selon l’historienne Edna Bay, la reine mère Hwanjile, sous le roi Tegbesu, au XVIIIᵉ siècle.

Quel lien unit Mawu et le Fâ ?

Pour les informateurs de Bernard Maupoil, le Fâ est la parole même de Mawu. Le bokonon interprète ce qui est révélé, mais il ne remplace pas Mawu.

Pourquoi les chrétiens béninois appellent-ils Dieu « Mawu » ?

Le mot existait déjà dans les langues du pays. La Bible en fon, Mawuxówéma, nomme l’Éternel Mawu Mavɔmavɔ. Les premiers missionnaires, en 1658, avaient d’abord employé le nom de Lissa.

Le vodun a-t-il un Dieu suprême ?

Oui, dans de nombreuses traditions fon : Mawu-Lisa occupe la place de puissance créatrice, tandis que les vodun ont des fonctions et des domaines particuliers.

Quels sont les enfants de Mawu-Lisa ?

Selon les récits recueillis par Melville et Frances Herskovits, les grands vodun, dont Sakpata, Hèviosso et Lègba, le plus jeune.

Pourquoi Mawu semble-t-elle si lointaine ?

Un récit fon raconte que, offensée par les hommes, Mawu se retira plus haut et confia à Lègba le soin de porter ses volontés. On lui rend grâce plus qu’on ne la sollicite chaque jour.

Glossaire

  • Hwanjile : la reine mère du roi Tegbesu, au XVIIIᵉ siècle, qui installa Mawu et Lisa au sommet du panthéon royal.
  • Kpojito : à Abomey, la reine mère associée au règne d’un roi.
  • Lisa : l’aspect masculin de la puissance créatrice, le soleil et le jour.
  • Mawu : l’aspect féminin de la puissance créatrice, la lune et la nuit ; aujourd’hui aussi le nom de Dieu chez les chrétiens fon.
  • Mawuxówéma : le titre de la Bible en fon.
  • Nana Buluku : dans certains récits, l’être primordial dont sont issus Mawu et Lisa.

Notes et références

[1] Observation directe et transmission orale, Wêtê Agbonon, bokonon, temple de Sakété.

[2] HERSKOVITS Melville J. et Frances S., An Outline of Dahomean Religious Belief, Memoirs of the American Anthropological Association, n° 41, 1933.

[3] TALL Emmanuelle Kadya, « Dynamique des cultes voduns et du Christianisme céleste au Sud-Bénin », Cahiers des sciences humaines, vol. 31, n° 4, 1995, p. 797-823. Consulter

[4] BAY Edna G., Wives of the Leopard. Gender, Politics, and Culture in the Kingdom of Dahomey, Charlottesville, University of Virginia Press, 1998, chapitre « The Kpojito Hwanjile ».

[5] MAUPOIL Bernard, La Géomancie à l’ancienne Côte des Esclaves, Paris, Institut d’ethnologie, 1943.

[6] « Des flux historiques et des reflux ethnologiques. Effets de réception de deux études de Bernard Maupoil et Pierre Verger (Dahomey, 1943-1953) », Journal des africanistes. Consulter

[7] Ideophone, « The mysteries of Christian doctrine, or, How an African language was mistaken for an Amazonian one », sur la Doctrina Christiana de José de Nájera, 1658. Consulter

[8] LABOURET Henri et RIVET Paul, Le royaume d’Arda et son évangélisation au XVIIᵉ siècle, Paris, Institut d’ethnologie, 1929, chapitre « La Doctrina Christiana, le nom de Lissa et la langue Arda ».

[9] Radio Vatican, « Bénin : une Bible en langue fon », 10 février 2014. Consulter

[10] La Bible en fongbe, Deutéronome 32, versets 3, 12 et 17. Consulter

Sources

  • HERSKOVITS Melville J. et Frances S., An Outline of Dahomean Religious Belief, 1933.
  • MAUPOIL Bernard, La Géomancie à l’ancienne Côte des Esclaves, Paris, Institut d’ethnologie, 1943.
  • TALL Emmanuelle Kadya, « Dynamique des cultes voduns et du Christianisme céleste au Sud-Bénin », Cahiers des sciences humaines, 1995.
  • BAY Edna G., Wives of the Leopard, University of Virginia Press, 1998.
  • LABOURET Henri et RIVET Paul, Le royaume d’Arda et son évangélisation au XVIIᵉ siècle, 1929.
  • Observation directe et transmission orale, temple de Sakété, de 1994 à 2026

Citer cette entrée

Wêtê Agbonon, « Mawu-Lisa », dans Vodun Bénin, l’encyclopédie du vodun béninois, entrée n° 008, mise à jour le 28 octobre 2026. En ligne : https://vodunbenin.org/vodun/mawu-lisa/ (consulté le 1er novembre 2026). Licence CC BY 4.0.

Entrées liées