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Le temple des Pythons de Ouidah

Le sanctuaire de Dangbé

Entrée n° 011 Écrite par Wêtê Agbonon Mise à jour le 28 octobre 2026 Lecture 13 min Licence CC BY 4.0 Citer Imprimer Read in English

Le temple des Pythons est le sanctuaire de Dangbé, le vodun associé au python royal dans la tradition de Ouidah. Situé au cœur de la ville, face à la basilique de l’Immaculée-Conception, c’est à la fois un lieu de culte vivant, tenu par les familles qui en ont la charge, et l’un des sites les plus visités du Bénin.

Au temple des Pythons, mon regard de prêtre vodun

Observation directeWêtê Agbonon, prêtre du vodun et bokonon du Fâ, au temple de Sakété

Quand on parle du temple des Pythons de Ouidah, il faut d’abord comprendre une chose : ce n’est pas seulement un lieu touristique. C’est un lieu de culte vivant. Le tourisme est venu autour du temple, les visiteurs sont devenus beaucoup plus nombreux, et les images du python posé sur les épaules des touristes ont fait le tour du monde. Mais derrière cette image, il existe une tradition ancienne liée à Dangbé et aux familles qui en ont la charge[1].

Je connais le temple des Pythons et la place qu’occupe Dangbé dans l’histoire religieuse de Ouidah. Mais je fais une distinction importante : je ne suis pas le responsable du temple des Pythons. Ma propre transmission vient de ma tradition et de mon parcours de prêtre vodun et de bokonon. Je peux donc parler de Dangbé avec le respect que mérite cette divinité, mais je ne vais pas m’attribuer une fonction ou une responsabilité qui appartient aux familles et aux responsables de ce temple.

Pour moi, le temple des Pythons doit être regardé à la fois comme un sanctuaire vivant et comme un lieu patrimonial devenu incontournable pour les visiteurs de Ouidah. Les deux réalités existent aujourd’hui. Le problème commence lorsque l’on ne voit plus que le côté touristique, et que l’on oublie que les personnes qui y travaillent et y pratiquent ne sont pas en train de jouer un rôle pour les touristes.

L’essentiel

  • Le temple des Pythons est un sanctuaire vivant avant d’être un site touristique.
  • Dangbé est le vodun associé au python dans la tradition de Ouidah ; tous les serpents ne sont pas Dangbé.
  • Visiter un temple vodun, c’est être curieux sans être intrusif, regarder sans tout toucher, photographier sans profaner.

Et accepter qu’une tradition puisse conserver une part de son mystère[1].

Le sanctuaire de Dangbé

Les habitants de Ouidah ont installé, vénéré et transmis Dangbé comme divinité principale de la ville. Aujourd’hui, selon la présentation officielle de Ouidah par le gouvernement béninois, trois grandes familles le vénèrent dans le temple des Pythons : les Agbo Atakpaloko, les Zossoungbo et les Adjovi. Elles se reconnaissent aux scarifications de leur visage, deux séries de cinq marques, les mêmes que celles du python. En dehors de Dangbé, elles servent aussi d’autres vodun, comme Gou et Hèviosso[2]. Localement, on parle de Xweda Dangbé, le python bienfaiteur[3].

Le temple est servi par un collège de prêtres, parmi lesquels le Dangbénon, qui officie directement auprès des pythons[4]. Un python mort y reçoit des rites funéraires, comme un être humain[3]. Pour le vodun lui-même, son histoire et sa différence avec Dan, voir l’entrée Dan.

Il faut éviter une phrase comme « les habitants de Ouidah adorent les serpents ». Ce n’est pas ce que je dirais. Nous parlons d’une relation religieuse particulière avec Dangbé. Le python que le visiteur voit n’est pas simplement un animal choisi au hasard pour représenter une divinité, et Dangbé ne se réduit pas à l’animal que le touriste voit. Tous les serpents ne sont pas Dangbé, et tous les vodun liés au serpent ne sont pas identiques : dans la région, il existe différentes traditions liées aux serpents, à Dan, à Dangbé et à d’autres puissances. Le temple des Pythons possède son histoire propre[1].

Trois siècles de récits

Les récits des voyageurs européens attestent un culte du serpent dans la région de Ouidah dès la fin du XVIIᵉ siècle[5]. Dans le Voyage du chevalier Des Marchais, publié en 1730, le père Labat décrit les processions vers la « maison du grand Serpent », qu’il présente comme la principale divinité du pays ; au couronnement du roi, les dignitaires et la population s’y rendaient en grande pompe[6]. Selon les historiens, le culte avait d’abord son centre à Savi, la capitale houéda, avant d’être fixé à Ouidah après la conquête du royaume par le Danxomè, en 1727[5].

Les guides du temple racontent une autre histoire, celle d’un roi sauvé par les pythons : « pour avoir protégé la vie du roi et le champ des ancêtres », le python serait devenu une divinité à Ouidah[3]. Les versions de ce récit, le nom du roi et les dates varient selon les conteurs : c’est une tradition orale, que cette entrée rapporte sans la dater.

Au XIXᵉ siècle, l’abbé Laffitte décrit encore le temple en 1873[7]. Le temple actuel a été reconstruit et modernisé depuis 1992, l’année où Ouidah préparait le premier festival international des arts et cultures vodun[4].

Le temple des serpents de Ouidah photographié par Eugène Gallois à la fin du XIXe siècle
Le « temple des serpents fétiches » de Ouidah, photographié par Eugène Gallois à la fin du XIXᵉ siècle. Photo : Eugène Gallois, Bibliothèque nationale de France, domaine public, via Wikimedia Commons.

Face à la basilique

Le temple et la basilique de l’Immaculée-Conception, construite en 1909, ne sont séparés que par une voie d’à peine dix mètres[8]. Le gouvernement béninois présente ce face-à-face comme un témoignage de la coexistence religieuse à Ouidah[2]. Au-dessus de la porte de la basilique, l’inscription en fon « E ni kpa Mawu, e ni kpa Maria » emploie le nom de Mawu pour le Dieu des chrétiens, comme l’explique l’entrée Mawu-Lisa. Le gestionnaire du temple, Modeste Zinsou, et un prêtre catholique, le père Fulbert Amoussou, en parlaient de la même manière dans le quotidien La Nation en janvier 2025[8].

La basilique de l’Immaculée-Conception de Ouidah, face au temple des Pythons
La basilique de l’Immaculée-Conception de Ouidah, construite en 1909 face au temple des Pythons ; au-dessus de la porte, l’inscription en fon « E ni kpa Mawu, e ni kpa Maria ». Photo : Fawaz.tairou, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons, image modifiée.

Pour moi, c’est l’une des images les plus fortes de Ouidah : deux traditions religieuses qui se font face dans la même ville. Je n’y vois pas nécessairement une provocation. J’y vois une partie de l’histoire de Ouidah. Et dans la vie réelle, les choses sont parfois plus simples que les débats que l’on mène sur Internet. Des Béninois peuvent connaître le vodun et être chrétiens. Une famille peut avoir plusieurs histoires religieuses. Un voisin peut aller à l’église tandis que son voisin fréquente un temple vodun[1].

Je ne demande donc pas à quelqu’un de devenir vodunsi pour respecter le temple des Pythons. Je lui demande simplement de comprendre que ce lieu appartient à une tradition religieuse qui mérite le même respect que les autres lieux sacrés.

Le python sur les épaules du visiteur

C’est probablement l’image la plus connue du temple. Personnellement, je n’ai rien contre le fait qu’un visiteur puisse vivre cette expérience lorsqu’elle est proposée dans le cadre du temple et avec l’accord des responsables. Mais je demande aux visiteurs de ne pas transformer cela en simple numéro de cirque[1].

Le python est un animal vivant, et dans ce lieu, il possède en plus une signification religieuse. Il faut donc le manipuler avec calme, sans gestes brusques, sans le serrer, sans chercher à le provoquer, et sans considérer que l’on a acheté le droit de faire n’importe quoi avec lui. Le fait qu’un gardien pose un python sur les épaules d’un visiteur ne signifie pas que Dangbé est devenu un accessoire photographique. La photo peut être un souvenir ; elle ne doit pas faire disparaître le respect du lieu.

Un python dans la maison

Lorsqu’un python entre dans une maison à Ouidah, il ne faut pas immédiatement paniquer, et il ne faut surtout pas le tuer simplement parce que l’on a peur. On peut d’abord chercher à le faire sortir sans le blesser et, si nécessaire, faire appel à des personnes compétentes pour manipuler l’animal. Dans une maison attachée à la tradition de Dangbé, la présence d’un python peut aussi avoir une signification particulière. On ne tue pas simplement un python parce qu’il est entré dans une cour : on cherche d’abord à comprendre la situation[1].

Si quelqu’un tue accidentellement un python, je préfère être honnête : je ne vais pas donner sur Internet une recette qui prétendrait être valable pour toutes les familles de Ouidah. Les réponses religieuses dépendent de la famille, de son lien avec Dangbé, des circonstances, et de ce que conseillent les responsables de la tradition. Je conseillerais d’abord de ne pas cacher l’événement et de ne pas inventer soi-même un rituel, mais de prévenir les personnes compétentes et de demander ce qui doit être fait. Un accident et un acte volontaire ne sont pas la même chose.

Visiter le temple, pendant les Vodun Days et toute l’année

Le temple attire un flux constant : 19 873 visiteurs ont été comptés entre 2021 et 2022, dans le cadre d’une réforme de sa gestion[3]. Depuis la première édition des Vodun Days, en 2024, la place du temple des Pythons compte parmi les lieux des célébrations[9]. En 2025, elle a accueilli les cérémonies des divinités Kooro, Thron et Nana Yosi[10]. En janvier 2027, les Vodun Days se tiendront du 2 au 9 janvier : voir l’entrée La fête du vodun.

Le temple sera alors encore plus exposé au regard des visiteurs. Mon conseil est simple : venez pour comprendre, pas seulement pour photographier[1].

  • Respectez les responsables et les gardiens.
  • Écoutez les consignes données sur place.
  • Ne touchez pas aux objets ni aux espaces qui ne sont pas ouverts au public.
  • Ne forcez jamais une photographie.
  • Ne maltraitez pas les pythons pour obtenir une belle image.
  • Ne considérez pas un rite comme un spectacle auquel vous avez automatiquement droit.
  • Si quelque chose vous est interdit, acceptez simplement cette limite.

Et surtout, ne venez pas avec l’idée que, puisque vous êtes touriste, tout doit vous être montré. Même pendant une grande manifestation comme les Vodun Days, tout ce qui existe dans une tradition religieuse n’est pas forcément destiné au public. Prenez quelques minutes pour regarder le lieu autrement : demandez-vous pourquoi une ville comme Ouidah a conservé cette tradition, et pourquoi des familles continuent à transmettre le culte de Dangbé. Et lorsque l’on vous pose un python autour du cou, souvenez-vous que vous tenez entre vos mains un être vivant, dans un lieu où cet animal possède une signification religieuse.

Ce que disent les chercheurs

Le culte de Dangbé et son temple ont été décrits par les voyageurs, puis étudiés par les historiens. Les principaux jalons, dans l’ordre chronologique :

  • 1730Le père Labat décrit les processions vers la « maison du grand Serpent » de Ouidah[6].
  • 1873L’abbé Laffitte décrit le temple dans ses souvenirs du Dahomé[7].
  • 1974Christian Merlo et Pierre Vidaud consacrent une thèse à Dangbé, du python sacré dahoméen au mythe universel du serpent[11].
  • 2004Robin Law retrace l’histoire sociale de Ouidah et le transfert du culte depuis Savi[5].

Ce que l’on sait, et comment on le sait

Ce qui relève de la tradition orale

Le récit du roi sauvé par les pythons, ses dates et le nom du roi viennent de la tradition orale, transmise notamment par les guides et les familles du temple[3].

Ce qui relève de l’observation directe

Le regard sur le temple comme sanctuaire vivant, les conseils de visite et la conduite à tenir face à un python viennent de ma pratique[1].

Ce qui est documenté

Les familles qui ont la charge du culte, la présence du temple face à la basilique, les récits des voyageurs européens, le transfert du culte après 1727 et la place du temple dans les Vodun Days sont établis par les sources officielles, la presse et les historiens[2][8][6][5][9].

Ce qui relève de l’interprétation

Voir dans le face-à-face du temple et de la basilique une part de l’histoire de Ouidah plutôt qu’une provocation est une lecture que je défends[1].

Ce qui reste discuté

La date de fondation du temple, l’identité du roi sauvé par les pythons et le nombre de pythons qui y vivent varient selon les sources ; cette entrée ne retient que ce qui est établi[3][5].

Les erreurs fréquentes sur le temple des Pythons

  • « Le temple des Pythons est un endroit où l’on vient prendre une photo avec un serpent. » C’est un sanctuaire vivant, tenu par les familles qui ont la charge du culte[1][2].
  • « Dangbé, c’est simplement un python. » Le python est lié à la manifestation de Dangbé, mais Dangbé ne se réduit pas à l’animal que le visiteur voit[1].
  • « Les habitants de Ouidah adorent les serpents. » Il s’agit d’une relation religieuse particulière avec Dangbé, et tous les serpents ne sont pas Dangbé[1].
  • « Dangbé et Dan, c’est la même chose. » Ce sont deux traditions distinctes, présentées dans l’entrée consacrée à Dan[1][5].
  • « Le temple date de 1717. » Cette date vient des récits de guides ; les historiens situent l’installation du culte à Ouidah après 1727, et les voyageurs décrivaient déjà un culte du serpent auparavant[5][6].
  • « Ce qui est visible est tout ce qui existe. » Une partie peut être montrée, une partie expliquée, et une autre appartient à ceux qui ont reçu la transmission[1].

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le temple des Pythons de Ouidah ?

C’est le sanctuaire de Dangbé, le vodun associé au python royal dans la tradition de Ouidah : un lieu de culte vivant, devenu l’un des sites les plus visités du Bénin.

Qui a la charge du temple des Pythons ?

Selon le gouvernement béninois, trois grandes familles de Ouidah vénèrent Dangbé dans le temple : les Agbo Atakpaloko, les Zossoungbo et les Adjovi.

Pourquoi le temple est-il face à une basilique ?

Le temple et la basilique de l’Immaculée-Conception, construite en 1909, ne sont séparés que par une rue. Ce face-à-face est présenté comme un témoignage de la coexistence religieuse à Ouidah.

Peut-on toucher les pythons ?

Le gardien peut poser un python sur les épaules du visiteur, avec l’accord des responsables. Il faut le manipuler avec calme, sans le serrer ni le provoquer : c’est un animal vivant et un être sacré pour le lieu.

Les pythons du temple sont-ils dangereux ?

Ce sont des pythons royaux, des serpents qui ne sont pas venimeux. Les règles de calme et de respect valent pour leur bien-être autant que pour la sécurité du visiteur.

Que faire si un python entre dans une maison à Ouidah ?

Ne pas paniquer et ne pas le tuer. On cherche à le faire sortir sans le blesser, si besoin avec des personnes compétentes, et on cherche à comprendre la situation.

Que se passe-t-il si l’on tue un python par accident ?

Il ne faut ni cacher l’événement ni inventer un rituel, mais prévenir les responsables de la tradition concernée. Un python mort reçoit des rites funéraires comme un être humain.

Depuis quand existe le temple des Pythons ?

Un culte du serpent est attesté à Ouidah dès la fin du XVIIᵉ siècle. Les historiens situent son installation définitive à Ouidah après 1727 ; le temple actuel a été reconstruit depuis 1992.

Le temple est-il ouvert pendant les Vodun Days ?

Oui. Depuis 2024, la place du temple des Pythons compte parmi les lieux des célébrations. En 2027, les Vodun Days se tiennent du 2 au 9 janvier.

Dangbé et Dan sont-ils le même vodun ?

Non. Dangbé est le vodun associé au python de Ouidah, venu des Houéda ; Dan relève d’une autre tradition.

Glossaire

  • Dangbé : le vodun associé au python royal dans la tradition de Ouidah.
  • Dangbénon : le prêtre qui officie directement auprès des pythons du temple.
  • Houéda, ou Xwéda : le peuple de la région de Ouidah, gardien historique du culte de Dangbé.
  • Python royal : Python regius, le serpent non venimeux vénéré au temple.
  • Savi : l’ancienne capitale du royaume houéda, premier centre du culte.
  • Xweda Dangbé : « le python bienfaiteur ».

Notes et références

[1] Observation directe et transmission orale, Wêtê Agbonon, bokonon, temple de Sakété.

[2] Gouvernement du Bénin, « Destination Bénin : Ouidah, la terre hxuéda, ville à vocation historique, culturelle, cultuelle et touristique », 2020. Consulter

[3] AGBON Sêmèvo Bonaventure, « Temple des Pythons de Ouidah : touché par la grâce », Bénin Intelligent, 26 août 2023. Consulter

[4] Bénin Intelligent, « Ouidah : la mystique du python », entretien avec Modeste Zinsou, 12 août 2020. Consulter

[5] LAW Robin, Ouidah: The Social History of a West African Slaving Port, 1727-1892, Athens (Ohio), Ohio University Press, 2004.

[6] LABAT Jean-Baptiste, Voyage du chevalier Des Marchais en Guinée, isles voisines, et à Cayenne, fait en 1725, 1726 & 1727, Paris, 1730.

[7] LAFFITTE Jules, Le Dahomé : souvenirs de voyage et de mission, Tours, 1873.

[8] TOKPONOU Joël C., « Basilique et Temple des pythons à Ouidah : un symbole de cohabitation interreligieuse », La Nation, 21 janvier 2025. Consulter

[9] Gouvernement du Bénin, bilan de la première édition des Vodun Days, les 9 et 10 janvier 2024. Consulter

[10] Financial Afrik, « Bénin : les Vodun Days 2025 dévoilent un programme riche pour trois jours de célébration », 20 décembre 2024. Consulter

[11] MERLO Christian et VIDAUD Pierre, Dangbé, du python sacré dahoméen au mythe universel du serpent, thèse dactylographiée, 1974, compte rendu par Maurice Houis, Journal de la Société des africanistes, 1975.

Sources

  • Gouvernement du Bénin, « Destination Bénin : Ouidah, la terre hxuéda », 2020.
  • LABAT Jean-Baptiste, Voyage du chevalier Des Marchais en Guinée, isles voisines, et à Cayenne, Paris, 1730.
  • LAFFITTE Jules, Le Dahomé : souvenirs de voyage et de mission, Tours, 1873.
  • LAW Robin, Ouidah: The Social History of a West African Slaving Port, 1727-1892, Ohio University Press, 2004.
  • La Nation, « Basilique et Temple des pythons à Ouidah : un symbole de cohabitation interreligieuse », 2025.
  • Observation directe et transmission orale, temple de Sakété, de 1994 à 2026

Citer cette entrée

Wêtê Agbonon, « Le temple des Pythons de Ouidah », dans Vodun Bénin, l’encyclopédie du vodun béninois, entrée n° 011, mise à jour le 28 octobre 2026. En ligne : https://vodunbenin.org/lieux/temple-des-pythons/ (consulté le 1er novembre 2026). Licence CC BY 4.0.

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